orpiment

Vic Jobé

Dans mes nouvelles séries, une recherche plus approfondie est proposée au niveau de la texture et de la couleur. L’harmonie et l’équilibre ne sont plus mes mots d’ordre. Je veux laisser aller mes envies et varier les thèmes. La recherche avant la création est une étape cruciale. Pouvoir m’imprégner dans la musique, remettre en place les idées et tester quelques couleurs afin de bousculer l’ordre des choses. En conclusion, me mettre en difficulté pour dépasser mes limites.

Retrouvez Vic Jobé sur son site internet / Instagram / Facebook

PALMARES

Expositions:
• Septembre 2018 – Galerie NAO-EXPO, Verviers
• Janvier 2018 – Mundo vino, Huy
• Octobre 2017 – Château de Waroux, Ans
• Août 2017 – Cupper Café, Liège
• Août 2017 – VIP Spa Francorchamp F1, Spa
• Avril 2017 – The Voice Belgique (Loges des coach), Liège

• Août 2016 – Exposition privée, Ibiza
• Août 2016 – Marché des Artistes, Huy
• Juin 2016 – Galerie XPO253, Liège
• Mars 2014 – Esposizione del Arte, Torino
• Février 2013 – Marché des Artistes, Jupille
• Juillet 2012 – Ceci n’est pas un salon, Liège

Valentine De Cordier

Valentine DE CORDIER : artiste plasticienne belge, vit et crée à Bruxelles. Illustratrice de formation, peintre spontanée, dessinatrice et créatrice de textiles. Son quotidien fourmille de signes et de couleurs qu’elle transpose librement sur papiers japonais marouflés sur toile, au gré de ses humeurs et déambulations. Expose depuis 1998.

La peinture de Valentine Cordier offre de multiples possibilités, une infinité d’interprétations à explorer.

Un jardin flamboyant, des cieux aux perturbations harmonieuses… De la terre aux firmaments, l’artiste recrée son propre monde. Sa composition prolifère dans une explosion éternelle de couleur. La palette vive et chaleureuse ou à dominante plus obscure témoigne de son attrait pour la couleur.

Dans une mutation constante, le trait laisse deviner des liaisons inattendues; quelques lettres, certains chiffres se mêlent et s’entremêlent aux pétales abondants. Les détails se lient aux possibilités de récits entre apparitions souhaitées et disparitions librement accidentées. Dans cet espace aussi réel que fictionnel, l’artiste joue avec la tentation du motif, de la volute, du cercle, entre le détail et le tout.

Retrouvez Valentine De Cordier sur son site internet

S’ÉLEVER AUX SIGNES

Arrimées à un sens général, que condense leur titre, les toiles de Valentine De Cordier accueillent une nébuleuse de signes colorés, sans signification explicite, ne représentant qu’eux- mêmes, hors codes connus. Ils sont pourtant les vecteurs d’atmosphères, de sensations, de concepts – dans leurs interstices comme à l’épiphanie de leur plénitude.

Une phénoménologie illustrée, assortie de concrétude légère, d’immersion au cœur des apparences. Où tout est fixé, certes, mais où tout se meut.

Tantôt bruts voire évanescents, tantôt volatils, proches parfois de l’effacement, les signes trament l’œuvre, l’arpentent et, essentiellement, l’ouvrent.
Penser l’ouvert, nourrir le multiple, voilà qui s’applique sans peine à la démarche de Valentine De Cordier. Elle en ramasse et effiloche le substrat jusqu’à la jubilation, le détachement et le dilemme entre ludique et méditatif.

Harmoniques des sons, répons du verbe, remuements autour d’une germination magnétique, radieuse, dont le déploiement émancipe une part d’infini.

Pierre Tréfois

Gloria Russotto

Dès mon premier jour à l’école primaire mon professeur découvrit en moi un don pour le dessin et le coloriage avec les crayons.
Les années passées dans cette école, il arrivait qu’on me sorte de classe pendant le cours pour peindre sur les murs. Je découvre alors la peinture à l’eau et les pinceaux. L’encouragement des professeurs ne se fait pas attendre.
Autre étape importante: Le passage à l’école secondaire lors de l’adolescence. Inscrite pour la première fois en option Arts Plastiques, les professeurs continuent à m’encourager à explorer ce domaine. Je dessine, aux crayons, des reproductions de dessins en noir et blanc.
Un professeur m’encourage également à faire de la reproduction en couleurs avec des aquarelles. Je découvre l’Histoire de l’Art qui me passionne. Ma technique évolue mais la créativité n’est pas encore là ! Cependant elle ne tardera pas à arriver par un changement majeur: Mon passage dans une école spécialisée, en immersion à plein temps, en art au centre de Liège, l’École Marie-Thérèse. Je découvre d’autres formes d’arts dont la sculpture et ses différentes matières, l’infographie, l’architecture, la photographie et le dessin vivant au chevalet. La reproduction en 3D est difficile mais je m’obstine et avec le temps j’évolue.

L’étape adulte, je m’interroge : « Que faire avec tout ce bagage? »
Je décide de continuer mon apprentissage, en études supérieures, option peinture, à l’Académie Royale des Beaux-arts de la ville de Liège. Les premières années sont les plus difficiles car nous devons exercer et respecter toutes les règles de base…comme la perspective. Suite à un accident à ma main principale, un professeur m’encourage à peindre et dessiner de l’autre main et je me surprends positivement à devenir ambidextre. Après trois ans d’acharnement, un nouveau programme: « La recherche de soi », trouver sa place et sa personnalité artistique dans le milieu. Étape important mais frustrante car on se retrouve seule face à soi avec cette question : « Que vais-je faire avec tout ce que j’ai appris…quel sera le sens de ma démarche artistique dans ma vie en tant qu’artiste » ?

Ma santé se détériore. Beaucoup de douleurs physiques au quotidien. La lutte est difficile! L’esprit en ébullition, je cherche autour de moi ce qui m’est favorable. C’est alors que j’associe ma vie personnelle à mon ouvrage. Je récupère différents matériaux tels des bouchons de liège, du carton de tous genres auprès de ma famille… je commence alors le recyclage tout en me questionnant sur la consommation et la récupération.
À cela se joint un fait important qui va déterminer mes futurs travaux et installations. L’histoire de ma Grand-Mère qui aimait me faire recopier à la main , dans ses nouveaux carnets, les numéros de téléphones de sa famille et de ses amis… le bottin de la ville qui se nomme « Les Pages d’or » toujours présent dans sa maison. Les idées se mettent en place. Je commence à écrire les numéros de téléphones de ce bottin sur des feuilles de papier blanc par ordre alphabétique, de A à Z pendant plus de trois ans! Comme un sport cela crée en moi de l’adrénaline qui soulage mes maux. Les courbes et les lignes deviennent pour moi des dessins. Une série d’installations arrivent. Recherche d’un équilibre visuel du vide et du plein. Ce sont des installations « éphémères »! Ma place se définit rapidement par ce travail numéroté. Les expositions prennent routes et j’arrive au sommet de mes créations: « Mes peintures 3D » dites hors cadres qui sont des sculptures à base de peintures enrobées de numéros tels que la forme des coraux et des nids de fourmis.
Avec la couleur dominante dorée en rappel au bottin d’or et de la dénonciation de la consommation. Je continue à exposer cette forme de travail en différents endroits. Viennent alors en mai 2015 mes premiers contacts discrets avec la Villa Sauvage, lieu d’exposition et de rencontre. J’ai alors 26 ans ! Mon envie de création et de changement continue. À 28 ans, je commence un tout nouveau travail dédié à la couleur. Un défi avec du plexiglas comme support, mélangeant l’acrylique, de la couleur de verre et autres produits qui m’emportent dans des mondes galactique, terrestre et océanique. Des formes organiques s’opèrent.
Alliant progressivement la photographie, avec objectif de capturer des moments d’évolutions de la peinture qui se transformeront et qui ne reviendront pas. Telle une chenille qui se métamorphose en papillon. Fugace, éphémère, une quête d’évolution et d’apprentissage.

Retrouvez Gloria Russotto sur Facebook

Jenny Gutmann

QUI SUIS-JE?
Je m’appelle Jenny Gutmann, je suis originaire de La Calamine. J’ai 30 ans. Je suis photographe et enseignante à la communauté française. Mes domaines de prédilection sont la photographie artistique/expérimentale et plus précisément le portrait, au style artistique pouvant parfois être perçu comme mystérieux et étrange.

MA TECHNIQUE?
La plupart de mes photos sont des vestiges de sortes de performances artistiques. J’emploie des techniques diverses, transgresse les règles photographiques afin de créer d’autres réalités possibles. Je réalise bien souvent des longs temps d’exposition ou expositions multiples en exploitant notamment différents types de flou. J’aime voir apparaitre des choses que l’homme ne peut pas voir à l’œil nu. Parfois selon une vision un peu simplifiée du monde. Parfois sous forme d’allégorie. Comme par exemple, celle de la mort, d’un sentiment, du temps,… et ouvrir à diverses interprétations, laisser un doute, une certaine ambiguïté de compréhension. Parfois, c’est aussi le corps qui devient un médium artistique. J’ai envie de dévoiler la véracité des choses sans pléthore d’artifices, au travers d’un regard, de déclencher une réaction émotionnelle, de puiser dans l’inconscient.

COULEUR VS NOIR & BLANC
J’ai une préférence pour le monochrome car il n’y a aucune couleur flatteuse pour attirer le regard. Cela permet pour moi d’aller à l’essentiel, de donner plus de véracité dans l’expressivité d’un portrait. Je trouve que le noir et blanc met davantage en valeur les formes et l’éclairage du sujet. Il donne du caractère et de la personnalité à l’image. J’aime d’ailleurs explorer la tension entre le net et le flou afin d’engendrer davantage de mystère, pousser le grain à l’extrême afin d’y donner une impression de toucher, de texture, de vie. Les éclairages sont parfois violents, très contrastés, avec des noirs profonds et des blancs envahissants. Par le biais de lampes de poches, de flashs, de spots de chantier ou de la lumière naturelle pour renforcer l’effet dramatique. Mais, j’utilise aussi la couleur pour créer une impression de lumière par l’alternance de couleurs vives et non naturelles, par le biais de couleurs chaudes et froides, en exagérant la saturation ou la désaturation de certaines couleurs, en modifiant ma balance des blancs, en modifiant la teinte, la luminosité, en utilisant des filtres colorés,… La couleur devient dès lors mon moyen d’expression. J’aime aussi donner à mes images une sensation de calme, de tranquillité, de contemplation. Je donne donc à la couleur une dimension purement créative, une perception émotive, et radicalement graphique du monde.

LES VISAGES
L’être humain, les visages, sont au cœur de mon travail.
J’aime beaucoup travailler sur le regard car il est émetteur de signes. Il renvoie à la question du « qui suis-je » et du « qui est-il? ». Il impose une présence. La communication y passe. Il nous apporte une information véridique. C’est le reflet même de l’âme. Ce sont souvent des regards tournés vers l’intérieur d’eux-mêmes ou l’au-delà, suggérant un hors-champs, ayant recours à l’imaginaire. Des regards troublants, fragiles, silencieux. Je ressens le besoin de faire revivre les gens dans mes images, de leur donner en quelque sorte une certaine immortalité. J’ai besoin de photographier la vie, de fixer des émotions, un sourire,… des choses éphémères et parfois complexes. En fait, je crois que je suis fascinée par le visage humain et tout ce qu’il peut dégager. Parfois ce sont des paysages sans la moindre présence humaine. Ou presque pas. Juste des traces laissées par l’homme… J’aime beaucoup les défauts, la matière, la texture de la peau. En cernant la réalité de plus près, on y découvre des choses magnifiques… C’est pourquoi, j’utilise beaucoup les gros plans ou les plans rapprochés afin d’entrer dans la psychologie fine du sujet. Ou des plans d’ensemble, avec un personnage pris du dos, où j’insiste sur l’immensité de la nature, du décor. Un peu à la manière de Gaspard Friedrich…

DEMARCHE
Mon but n’est pas d’informer. Ma démarche ne relève pas du documentaire. J’essaye de restituer l’amplitude d’une émotion, d’un sentiment enfui en photographiant par exemple des paysages aux tonalités froides qui deviennent alors des espaces inexplorés et mystiques. J’aime aussi saisir des lumières presque surréelles et des êtres silencieux qui nous font plonger au plus profond de nous-mêmes.

MELANCHOLIA
Ce sont des attitudes théâtrales que je mets généralement en avant. Les images sont construites telle une histoire, tel un récit visuel. J’avais envie de créer une série faite de poésie et de mélancolie. C’est un travail sur la peur, le mal être, la disparition, l’apocalypse. La mélancolie, la nostalgie, les passions, le moi en souffrance, la nature, la solitude, le voyage, la spiritualité,… sont je pense, les thèmes principaux de cette série. Bien souvent la fiction et le réel sont mêlés. L’espace pictural n’est plus un simple espace du monde terrestre. C’est pourquoi, là encore, le paysage sera traité de manière subversive en altérant ma balance des blancs, en travaillant sur le flou, en utilisant des filtres colorés,…
Il s’agit d’une série photographique où je projette des états d’âme. Il y a comme une attirance pour l’horreur et le macabre, le symbolisme et le romantisme. Je recherche le mystère et le fantastique, l’horreur et le sublime,… C’est une vision dramatique de l’humanité, de l’inconscient, du rêve,… C’est un questionnement intime sur le passé, sur la mémoire, le refoulement, la culpabilité, la perte, l’abandon.

Retrouvez Jenny Gutmann sur son site internet / Instagram / Facebook

PALMARES

Expositions:
• 2011, L’ATELIER DE MARGUERITE/Theux –  Carte blanche

• 2012, FORUM DES PYRAMIDES/Welkenraedt – Regards sur Port-au-Prince

• 2012, FORUM DES PYRAMIDES/Welkenraed – Etat originel
• 2013, CROSSING YOU ARTIST/Liège – Colombie, un certain regard
• 2014, ESPACE DUESBERG/Verviers – Regards sur Port-au-Prince

• 2014, MEDIATHEQUE DE VERVIERS – Eros & Thanatos

• 2014, MEDIATHEQUE DE VERVIERS – Back to the primitive state

• 2015, FORUM DES PYRAMIDES/Welkenraedt – Colombie, un certain regard

• 2017, CAFE CUPPER/Liège – Mélancholia

• 2017, Alter Schlachthof/Eupen – Regards sur Port-au-Prince

• 2018, Saisons de la Photographie à Soumagne – Mélancholia

Publications/Presse:
• 2012, AACHENER ZEITUNG/Deutschland – Regard sur Port-au-Prince
• 2014, SUD INFO BLOG/Verviers – Rencontre avec Jenny Gutmann

• 2014, L’AVENIR/Verviers – L’univers noir et blanc d’une photographe calaminoise
• 2015, TELEVESDRE/Dison – L’album

J.G. Folivéli

Né à Bordeaux, s’expatrie en Belgique en 2011 pour étudier la bande dessinée à L’ESA Saint-Luc, à Liège

Il continue avec un master en BD à l’Académie des Beaux-Arts de Liège de 2014 à 2016, suivi d’une agrégation de l’enseignement secondaire supérieur en arts plastiques l’année suivante.

Depuis, il lit, écrit, dessine, compose, sculpte, enseigne et prépare des projets pour la micro-maison d’édition Carillon, qu’il a cofondé avec Lara Capraro, illustratrice, en 2017.

Retrouvez J.G. Folivéli sur son Instagram / Facebook

De jeunes femmes et de jeunes hommes, allongés, étirés, souvent androgynes.

Un travail de précision entre le blanc et le noir. Je suis fasciné par la sculpture et l’orfèvrerie, et j’essaie tant bien que mal d’emmener de la matière dans la chair de la feuille sur laquelle va se graver le dessin, réalisé sans esquisse.
Ce serait tricher de procéder autrement et de toute manière, avec un crayonné, il n’y aurait pas assez d’enjeu, pas assez de contrainte. Le but est de sculpter la feuille.

Le rotring est un stylo technique, horriblement mécanique, dont se servaient les architectes pour réaliser leurs plans, et je me suis rendu compte, à force de l’utiliser, qu’il y avait moyen de le pervertir.
Un tracé de rotring sur une feuille de papier bristol, c’est comme une brisure dans du marbre.
Le bristol a la particularité d’être un papier industriel épais, extrêmement blanc et lisse. Avec une pression adéquate, la mine du rotring y grave tout en déposant l’encre. Il en ressort un velouté dans le noir de l’encre et un léger effet bas-relief.

Ces dessins révèlent également un très grand désir de pureté. Ce sont des êtres qui ont été humain, mais qui sont en transition, qui sont en transmigration.
Ils vont vers les nuages, ils deviennent de l’eau – une partie d’eux-mêmes forme un dépôt minéral, s’apparente à la pierre, qui deviendra poussière, l’autre s’évapore dans l’atmosphère et ne laisse plus de trace. C’est l’instant de la dissolution de la conscience d’une personnalité, d’un être humain, avec ses pulsions, ses désirs, ses espoirs et ses craintes, dans ce grand ensemble qu’est le Monde.

A propos de mon style, c’est une hybridation étrange d’influences très contradictoires, pour citer les principales : d’une part l’art roman, Albrecht Dürer, William Blake, le dessin en écriture de Jean Cocteau, Leonor Fini, les dessins de presse de Siné et Wolinski et les mangas Shôjo, de l’autre la musique contemporaine, notamment américaine, minimaliste et post-minimaliste (Steve Reich, David Lang, Caroline Shaw…).

Si je me focalise pour l’instant sur la bande dessinée et l’illustration, je ne mets pas de barrière entre les moyens d’expression.

Tous mes travaux sont marqués par le non-humain. J’ai grandi dans le Quercy, une région préservée et très peu peuplée du Sud-Ouest de la France, dans une atmosphère de concentration et de silence, où les églises romanes désertées, les jeunes forêts, les vallées, les ruisseaux, le vent et le soleil ont longtemps formé pour moi le seul monde connu tangible.

Tout le reste, ces histoires humaines, dans les livres, à la télé, puis sur ordinateur, c’était vaporeux, virtuel, d’une existence douteuse.

Je cherche à donner la parole à ce qui n’en a pas.

Transmettre cette empathie que j’ai toujours eue pour les choses, m’identifier à elles, effacer la barrière imaginaire nature/humanité, sans tomber dans des grossièretés New-age qui occultent la froideur du monde.

PALMARES

Expositions:
• Exposition collective Babel, bibliothèque du séminaire de Liège, 2016
• Exposition collective Babel, bibliothèque de Libramont, 2016
• Exposition personnelle, restaurant d’art Le Casse du Siècle, Liège, 2016
• Exposition collective, Enseigne du Commissaire Maigret, Liège, 2013
• Exposition A Corps Perdus, sur le thème des assassinats politiques, Archéoforum de Liège, 2013

Publications:
• En ligne, sur le site Grandpapier, tenu par la maison d’édition l’Employé du Moi, depuis juillet 2018
• Page 1 n°3, édité par la Fédération Wallonie-Bruxelles, 2013
• Catalogue d’exposition – A Corps Perdus, 2013
• Multiples fanzines et micro-éditions (2011-)

Festivals:
• Lucha Libre Artistik, La Zone, 2018
• 6ème festival du fanzine, de la sérigraphie et du D.I.Y. de La Zone, exposant avec les éditions Carillons, 2017

Willow

“Ayant depuis toujours été passionnée par l’écriture et le dessin, je me suis naturellement dirigée vers la bande dessinée que j’ai étudiée à l’ESA Saint-Luc de Liège.
Découvrant dès lors les vastes possibilités qu’offrait le monde des arts, je me suis ensuite formée à l’animation en 3D et à la conception artistique pour l’industrie du jeu vidéo.

Sur le chemin, j’ai découvert des artistes qui ont nourri mon univers et influencé mon trait comme Claire Wendling, Wylie Beckert, Mucha et encore tant d’autres !

En voyageant du dessin à l’écriture, de la sculpture aux arts de la scène, j’aime varier les plaisirs et alimenter mon univers graphique de nouvelles perspectives créatives.

Des personnages fantastiques, des créatures imaginaires, une atmosphère onirique, voila le monde dans lequel j’évolue. Un pays des merveilles à mon échelle dont j’ai envie de vous raconter l’histoire. »

Retrouvez Willow sur son site internet / Instagram / Facebook

Yohan Terraza

Yohan Terraza est né en 1980 à Bordeaux. Très tôt attiré par le dessin, il intègre une école d’arts avant de devenir graphiste. Il quittera progressivement ce travail à partir de 2007 pour devenir photographe de mariage spécialisé dans une clientèle haut de gamme.
Ayant toujours été attiré par les grands espaces et l’aventure, il développe son style de photographie de paysage et notamment nocturne à travers la montagne et dans l’exploration de zones naturelles sauvages et le plus souvent isolées.
Il est influencé par les peintres romantiques (Friedrich, Turner…) et la musique atmosphérique (Dead Can Dance, Steven Wilson…).
En 2012, il travaille pendant cinq mois avec le Ballet de l’Opéra National de Bordeaux et y exposera son travail. Sa plus grande inspiration vient du silence auquel la plupart de ses travaux font écho. Ces travaux parlent d’expérience, de solitude volontaire et d’immersion.
Plusieurs fois primé dans des festivals de photographie de nature en section paysage ainsi qu’en photographie de mariage, Yohan réalise également des travaux de commande et des portraits de personnalités.
Yohan écrit également des essais et accompagne ses photographies de textes.
Retrouvez Yohan Terraza sur son site internet / Instagram / Facebook / YouTube

LA NUIT

Il me semble que la première fois où j’ai réellement « vu » la nuit, je devais avoir 7 ans.
Mon père m’emmenait au vidéo club non loin de la maison où je louais souvent les mêmes films ce qui était le cas avec L’histoire sans fin. Sorti en 1984 au cinéma, ce film raconte la vie d’un enfant rêveur, harcelé par ses camarades de classe et qui aimait à se réfugier dans les livres et les histoires.
Un beau jour, il tombe sur L’histoire sans fin, un livre orné d’un médaillon chez un vieux libraire de quartier. La lecture de ce livre lui donnera l’occasion d’être lui-même à travers Atreyu, personnage central du livre et dont Bastien sera à la fois narrateur et acteur du récit.
Il y avait dans ce film un je-ne-sais-quoi de fascinant pour l’enfant que j’étais. Une aventure épique variée et longée de hauts et de bas. Des paysages qui auraient presque inventé la contemplation, une approche directe de la perte d’un être cher ou encore une simple métaphore de l’ancrage dans un présent qu’on souhaiterait à la hauteur des injustices passées.
Et puis il y avait ce passage. Quelques minutes, ô combien importantes, où le sol se retrouvait éclairé comme en plein jour avec malgré tout une voute étoilée. L’éponge que j’étais a tout de suite absorbé l’émotion relative à ce qui incarnait pour moi l’allégorie de la plénitude et de l’émerveillement. Ce film est une histoire de chemin de vie. J’aime ces histoires. L’accomplissement est le bouclier de chacun face à la douleur des doutes.
J’ai voyagé toute ma vie sans forcément avoir conscience que cette image était dans un tiroir, prête à me guider inconsciemment vers ce que je fais maintenant avec du silence et des aventures. Pensant que cette lumière n’existait pas, j’ai fait mes premières photos de nuit en bannissant la lune dont je ne voulais pas connaître les affres d’un jour qui s’exprimait suffisamment et qui n’avait donc pas à voler du temps de parole aux étoiles. Un ciel sans lune… Que c’est beau ! Cette peinture sombre et épaisse qui vous enchanterait les souvenirs comme si vous aviez pu la toucher un jour en lui parlant en tête à tête. Rajoutez à cela ces myriades d’imperfections sur ce voile noir et vous obtenez une voute étoilée que l’on a heureusement ni réussi à atteindre, ni à monnayer. Notre présent en parle au passé dans un conditionnel inébranlable.
J’aime la nuit car elle m’appartient le moment où je mets la clé dans la porte de sa pudeur. J’aime la restituer à elle-même quand je rentre chez moi avec des photographies que je n’ose pas regarder avant d’avoir le temps de les voir.
Je restais maître des choses. Je croyais pouvoir me passer de la lune et de ses solutions car oui, la lune est la solution à ce que mon inconscient de gamin cherche toujours à trouver: le rêve d’un enfant dans la réalité d’un adulte. Je n’y pense jamais sur l’instant mais je crois que c’est à ce moment là que je me tiens par la main. Je deviens alors mon propre père et je contemple des choses que je ne souhaiterai jamais comprendre. C’est la lune la clé de cette vision de jeunesse transformée avec toute la maturité dont je peux faire preuve aujourd’hui. C’est la nuit et la lune qui m’ont donné la permission d’explorer un terrain de jeu dont j’avais émotionnellement ressenti les nuances dans un rêve éveillé de gamin secoué par les tempêtes d’une vie trop inquiétante pour lui.
Le mieux avec nox, c’est son silence absent de toute vanité, cet encéphalogramme doucement ondulé berçant chaque pensée avec la grandeur qu’elle mérite. Chez moi, la nuit a un parfum de pin et de vent frais. Ailleurs elle peut sentir la pierre ou le vertige. Il fallait que j’écrive sur elle, que je parle un peu d’elle car à trop la contempler et jouer de mon interprétation noyée sur sa portée, j’en oublierais presque l’essentiel. C’est à travers ces moments de flottaison entre des pieds désormais bien ancrés au sol et un ciel aux multiples ancêtres, que j’ai compris à quel point j’avais besoin d’être le maître de mon bruit intérieur. La compréhension ne fait pas tout mais elle permet de savoir où diriger ses efforts.
La nuit me parle de souffle, de silence et du bruit des étoiles avec une noirceur bien à elle et m’offre une place parmi cette coda de nébuleuses.
« Maintenant nul bruit n’ose éclore; Tout s’enfuit, se cache et se tait. » disait Victor Hugo dans son poème Nuit.
Trop souvent « en guerre » contre les terrains de jeu de ma région, c’est pourtant quand le soleil se couche que les pauvres bosquets et dunes deviennent des rêveries talentueuses de lyrisme et d’éloges; le jour, la plupart d’entre eux jonchent l’autoroute de notre piètre routine. L’identité ne se révèle alors qu’à la nuit venue, où l’effort et la patience lèvent le rideau sur la timidité de ce qui est. La nuit est un de mes moyens d’expression, tout comme l’écriture ou la photographie mais reste le cadre immense et insaisissable de jeu et d’exploration. Je l’emporte partout avec moi, qu’elle soit au-dessus de ma tête ou dans mon esprit, elle dort pour se réveiller à la lueur des yeux d’une chouette. Elle a don d’être le berceau des rêveries de chacun et de poser une mise en abîme d’égalité sur l’ensemble du monde connu. Elle ne s’en rend pas compte, mais je lui dois aussi du respect pour cela. Faire osmose n’a justement pas de prix. Qu’elle soit noire et épaisse ou bien limpide de clarté, c’est un monde à part dont le toit n’aurait pas encore été peint par le péché des folies et des vanités. Trop insaisissable pour être torturée, elle se veut néanmoins généreuse pour être perçue.
C’est une chance; j’ai de la chance de vivre ces moments à la portée de n’importe qui.
Tout est histoire de bruit, de silence et d’absence.
Il y avait dans ce film un je-ne-sais-quoi de fascinant pour l’enfant que j’étais.

 

WEST

Je me passionne depuis longtemps pour la physique, l’astrophysique, les mathématiques, ainsi que pour leurs analyses philosophiques. Non pas que j’en comprends les rouages – je laisse ça à ceux qui savent nous en éclairer – mais je m’abreuve néanmoins de leur fascinante beauté. Plus que jamais, ces domaines de recherche sont la clé de la compréhension de l’Univers dans lequel nous voyageons, allant jusqu’à nous questionner sur notre propre Existence, celle du Temps ou la place du Hasard, pour ne citer que ces sanctuaires aux richesses insensées.
Tout est affaire de mesure et de retenue quand on pose le pied sur une nouvelle planète. Celle-ci est lugubre, immense et terriblement fascinante. Mais ici les certitudes se fraient subitement un passage entre les épaules des convenances, comme dans une allégorie du premier Amour. Quand vous aimez, vous le savez ; nul besoin de preuve.
J’ai réellement ressenti ce que serait un premier pas sur une planète soupçonnant à peine la diversité de l’univers dont elle jouit, avant de lever son rideau de pudeur. L’émotion est aussi grisante qu’elle est vertigineuse, tout comme elle est porteuse de valeurs dont l’universalité nous est inaccessible, tant nous sommes incapables de penser autrement que par nombrilisme. J’ai presque envie de lui donner un nom, de l’habiller de souvenirs ou d’écrire mon nom dans ce qui semble être du sable, seul témoignage de mon passage ici. Mes empreintes de pas faisant foi, je m’en contenterai. Voulant largement garder cette planète à l’abri de notre bonne vielle curiosité, je l’appellerai et ne lui donnerai aucunes coordonnées. Je repars, faisant comme si je n’avais rien vu, et ne dirai rien à personne. J’ai foulé du pied un coup de foudre et garderai ce que mon esprit souhaite en imaginer dans toutes ses utopies les plus libérées, avec la nostalgie qui sied à une pieuse rencontre.
Soupir amusé, car c’est à ce moment-là, quand vous laissez votre imagination abuser des joies de l’indépendance, que le Monde vous rattrape pour vous assurer qu’il faut garder les pieds sur Terre.
Je ne demande pas mieux moi, mais…

 

PALMARES

Expositions:
• 2018 : Biennale de Tianshui // Chine
• 2018 : Immersion Industrielle / Hôtel de l’Insdustrie // Paris
• 2018 : This is Vesper – Le Gabriel // Bordeaux
• 2016 : W///E//S/T – Projection Festival Voies Off // Arles
• 2014 : Sylkho – Librairie Mollat // Bordeaux
• 2013 : L’Hybride – Opéra National de Bordeaux // Bordeaux Expositions

Prix:
• WPJA Q3 2016: 13ème catégorie “Reception”
• WPJA Q3 2016: 16ème catégorie “Reception”
• WPJA Q2 2016: 1er catégorie “Ceremony”
• WPJA Q2 2016: 7ème catégorie “Get dressed”
• 2ème prix Paysages Europe / Fest’Images 2016
• 1er prix Mont Blanc Photo Festival 2015
• Wedding Photographer Society November 2015 Award
• Wedding Photographer Society October 2015 Award

Publications:
• A/R Magazine
• Nikon France
• Lemonde.fr
• Philosophie Magazine
• Chasseur d’images
• Réponses photo
• Bordeaux Délices
• France2.fr
• Sud-Ouest
• Lepoint.fr
• Le Parisien
• L’Express
• Ballroom Revue
• Challenge
• Bordelaises Mag

Benedicte Genicot

Je m’intéresse depuis toujours à différentes formes d’art notamment la bijouterie, le travail de la porcelaine mais la photographie a toujours tenu une place particulière pour moi.
Où que j’aille mon appareil est toujours à mes côtés.

J’observe en permanence, je suis curieuse, je suis toujours aux aguets.
L’image apparait tout naturellement.
Mon appareil est un prolongement de moi.

Quelque soit le thème de ma série, je m’amuse à jouer avec le mystère, l’interrogation.
Je jongle avec le graphisme, la lumière, les reflets, le flou, les couleurs, les textures,…
J’aime que chacun interprète, laisse libre court à son imagination comme je l’ai fait lors de la prise de vue.

Retrouvez Benedicte Genicot sur son site internet / Instagram

Frédéric Robert Georges

Chromozoïds sont un mix de snapshots et de transe. Chaque Chromozoïd est une photographie et une surprise extraite d’un flux incontrolé  de mouvements imprévisibles et constants.
Ils se figent, gelés par le clic de mon appareil photo. Mais je préfère croire qu’ils  voient le jour à la confluence la spontanéité et de la contemplation.

Témoin de ce phénomène, j’ai commencé à les produire en décembre 2011.

J’aimerais garder quelque mystère autour de l’objet photographique des Chromozoïds, ceci parce que je préfère qu’ils soient et qu’ils demeurent libres de mots et d’à priori. Ils peuvent sembler n’être que des images, des surfaces, ma préférence est de voir et de dire que leur nature brute, héritée de la spontanéité, ainsi que leurs qualités esthétiques, nous  aident à nous lier, avec grâce, à quelques couches profondes de notre pure vitalité, au-delà de nos conditionnements, avant les mots, dans un non lieu, naturel.

Retrouvez Frédéric Robert Georges sur Instagram

PALMARES

Expositions:
• Musée d’Architecture, 1982, Liège, Belgique
• Galeria Camara Oscura, 1983, Logrono, Espagne
• Institut Saint-Luc (exposition de groupe), 1984, Liège, Belgique
• Festival Off, Rencontres internationales de la Photographie, 1984, Arles, France
• Galerie Navire Night, 1985, Liège, Belgique
• Musée de la Photographie, (Lauréat du Prix Radio Télévision Belge Francophone)
• Galerie L n’est pas C, 1999, Genval, Belgique
• Frédéric Remouchamps, Pascal Baetens, Eric Lowie, La Bibliothèque Solvay, 2005, Bruxelles, Belgique
• Chromozoïds, Senses by Isabelle Leloup, 2013, Bruxelles, Belgique
• Rétrospective Hubert Grooteclaes, Musée Curtius, 2014-2015, Liège, Belgique
• Thisplay.us, Frederic Robert Georges and Hans Verhaegen, Espace Rivoli, 2016, Brussels
• Félix Roulin, Frédéric Robert Georges, Bruno Goidts, Atelier portes ouvertes (and more Chromozoïds), Félix Roulin Foundry, 2018, Biesmerée, Belgique

Expositions collectives:
• Prix national photographie ouverte, 1987, Charleroi, Belgique
• Galerie L n’est pas C, 2000, Bruxelles, Belgique
• Galerie Préférences, 2002, Bruxelles, Belgique
• Biennale internationale de la photographie et des arts visuels, 2012, Liège, Belgique
• Artistes des Vallées, Centre Culturel de Dinant, 2018, Dinant, Belgique

Nadine Fabry

Artiste plasticienne née en 1950 en Belgique
Etudes graphiques / Saint-Luc Liège.
Sculpture / Académie de Liège.
Fondatrice coordinatrice et animatrice à l’Atelier Graffiti CEC à Liège
Animatrice en ateliers de peinture et d’écriture
Auteur et illustratrice de livres pour la jeunesse (Pastel)
Ecrivain (Editions Luce Wilquin)
Peintre; expositions collectives et individuelles.
Travaille dans son atelier à Limont-Tavier

Retrouvez Nadine Fabry sur son site internet

TRANSMISSIONS (projet en cours)

Un jour dans un grenier, sortir des tableaux de l’oubli, suivre les traces de mon grand-père Paul Fabry, de ma grand-mère Lucy Fabry, et de leur fils mon père Jaques dit Paul Fabry. Dépoussiérer, frotter, dépiauter, déchirer, poncer…On pourrait dire visiter ou “revisiter” les paysages du passé, y ajouter de la lumière et des couleurs plus franches.

Un petit clin d’œil de mon présent.

 

PALMARES

Expositions collectives:
• Tapisseries monumentales / Galerie Leodico Liège, 1977
• Sculptures textiles / Avouerie d’Anthisnes, 1978
• Installations textiles / Groupe Fibre et Fil (Tapta) / Théâtre Banlieue Ixelles, 1979
• Peintures dessins / Galerie Baltazar Bruxelles, 1996
• Peintures dessins / «Libertés” / Galerie Marielle Liège, 1997
• «La fête» / Chiroux Liège, 1997
• Itinéraire d’artistes / Liège, 1997
• Peintures dessins / galerie d’Art contemporain Visé, 1998
• «intérieur extérieur» Maison de la poésie d’Amay, 1998
• «Proust et les peintres» Liège, 1998
• Sculpture céramique / Artival / Ostende, 1999
• Peintures / «Lire entre les signes» Malmedy, 2000
• Peintures / Itinéraires d’artistes / Liège, 2001
• Peintures / Centre culturel de Seraing, 2001
• Peintures / «Autour d’ Apollinaire» / Stavelot, 2002
• Peinture / MOBILART Liège, 2003
• Peintures / Galerie Baltazar Bruxelles, 2003
• Peinture sur vache «Art and cows» Bruxelles, 2003
• Peintures / Galerie Métaphore / Tilff, 2004
• Peintures/ Galerie Baltazar Bruxelles, 2004
• Peintures MOBILART Liège, 2005
• Peintures / Eglise St André Liège, 2005
• Peintures / Galerie Venta Liège, 2006
• Peintures/ MOBILART Liège, 2007
• Biennale de Villers le temple, 2007
• Centre culturel de Hannut, 2007
• Musée de Comblain au pont, 2007
• Peintures / Centre culturel de Seraing, 2008
• Peintures / Eglise St André Liège, 2008
• Peintures / MOBILART Liège, 2009
• Peintures / Musée de Comblain au pont, 2009
• Sculptures / Musée de Comblain au pont, 2010
• Peintures / Le carré dans tous ses états, 2010
• Peintures / Musée de Comblain au pont, 2011
• Peintures / Galerie ABC et Design / Verviers, 2016
• Tapis d’artistes / Bausol / Liège, 2017

Expositions individuelles:
• Galerie Azur / Spa, 1993
• Galerie Alfican / Bruxelles, 1994
• Galerie Art contemporain / Visé, 1995
• Galerie Marielle / Liège, 1997
• Galerie Baltazar / Bruxelles, 1998
• Théâtre de poche / Bruxelles, 2000
• Galerie Rive Gauche / Namur, 2000
• Café galerie Côté Cour / Liège, 2000
• Galerie de Wégimont / Soumagne, 2001
• Cinema Churchill / Liège, 2001
• Galerie Métaphore / Tilff, 2003
• Avouerie / Anthisnes | Peintures Espace Venta / Galerie / Liège, 2004
• Peintures Centre culturel de Glons, 2005
• Peintures Galerie ADUE Verviers, 2007
• Peintures Espace Venta / Galerie / Liège, 2009
• Peintures sculptures / Escale / Esneux | Peintures / Galerie Maria Clara Bruxelles
• Encres: Galerie Laruelle Bruxelles, 2010
• Encres : Forum de Louvain-la-neuve, 2012
• Peintures Dessins “Dans l’atelier” / Belfius Sart Tilman/ Liège, 2012
• Peintures sur bois “Sacrés gosses”, Maison des métiers d’Art / Liège, 2012
• Peintures sur bâches «Hiding war ans beauty» exposition installation concert dans
la forêt d’Anthisnes 2015 Peintures sur bâches «Hiding war ans beauty» exposition dans les Serres historiques du Jardin Botanique de Liège, 2015
• Peintures sur bâches «Hiding war ans beauty» et dessins: exposition à la «Villa
Sauvage asbl» à Verviers, 2016

Publications:
• Douze ans, c’est pas de la tarte / roman / Editions Aubin / 1990
• Enfantastique Monet / contes pour enfants / Expo Monet 1993
• C’est arrivé à Ben / album pour enfants/ Edition Pastel Ecole des Loisirs / 1994
• Deux ailes en Nelle / roman / Luce Wilquin Editrice / 1996
• Lettre à Luce / nouvelle / Luce Wilquin Editrice / 1996
• Luna / album pour enfants / Edition Pastel Ecole des Loisirs / 1997
• On ne vole pas les couchers de soleil / roman / Luce Wilquin Editrice / 2000
• Quelle affaire avec les papas et les mamans / album enfants / Edition Pastel Ecole des Loisirs / septembre 2004
• Mon grand papa /album pour enfants/ Editions Pastel /Ecole des loisirs / septembre 2005
• Texte dans le recueil « Dire non à l’oubli » / Amnesty international 2007
• Les entrailles du vent / illustrations des poèmes de Mattieu de Nanteuil 2010
• Et toi comment tu t’appelles ? album enfants / Edition Pastel Ecole des Loisirs / septembre 2012

Acquisitions publiques:
• Tapisserie murale : Hôpital du Petit Bourgogne / Liège
• Peintures : Collection de la Province de Liège / Collection de la Ville de Liège-Mamac

risus. dictum ipsum commodo in Phasellus accumsan commodo venenatis, Aenean