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Bert Van Pelt

Né à Mol (Belgique), Bert Van Pelt a suivi des cours à l’Académie des Beaux-Arts de Liège et mène depuis plusieurs années une recherche sur le corps nu, principalement le corps nu masculin. Il s’intéresse à son esthétisme et sa sensualité.
Dans la série «Naked Box», il utilise le corps comme objet pour faire référence à la consommation de masse.
Quant à la série «Frames», elle oppose la rigueur des formes géométriques à la douceur des modèles, afin d’apporter une vision harmonieuse des deux.
Dans son projet «Confusion», il crée un univers dans lequel des corps de chair et de marbre se confondent. Difficile parfois, au premier regard, de voir la différence.
Enfin, la série «Plastically correct» nous montre que, en vertu de principes politiquement corrects, le nu est bien souvent rejeté ou censuré.
Actuellement, l’artiste travaille sur le projet «Barriers». Des fils colorés placés autour des corps et face à eux symbolisent les barrières psychologiques qui entourent l’homme.

L’artiste s’est investi dans la technique de la gomme bichromatée, un procédé de tirage alternatif datant du 19è siècle. Celle-ci, qu’il maitrise avec précision et talent, fait partie intégrante de sa démarche dans les différentes séries qu’il a réalisées jusqu’ici. Le rendu de la gomme bichromatée prête vie aux matières. Pour l’artiste, cela donne l’illusion d’une troisième dimension, tant recherchée dans la photographie contemporaine. Douceur et sensualité, voilà ce qui vous attend en découvrant le photographe Bert Van Pelt.

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CONFUSION

Dans la série «Confusion», l’artiste propose un univers dans lequel des corps de chair et de marbre se confondent. La signification donnée par le sculpteur est détournée vers la beauté et le désir.
La confusion s’accentue davantage grâce à la technique d’un tirage pigmentaire. L’artiste ne cherche pas le corps parfait. Au contraire, l’usure de la pierre et les imperfections du corps humain unissent les deux sujets pour ne faire qu’un.

Symbiose entre corps de marbre et corps de chair.
Beauté et désir, sujets universels et éternels.
L’œuvre sur l’œuvre ou l’œuvre détournée?
Le temps écoulé depuis l’Antiquité, sublimé,
figé dans des tableaux photographiques.
Qui prend vie? L’œuvre?
L’homme à l’image de l’œuvre?
Qui désire qui ? Qui envie qui? Qui est qui?

 

FRAMES

Des corps nus posent à travers des formes géométriques. Ces formes fonctionnent comme premier cadre. Le deuxième est celui du viseur de l’appareil photo de l’artiste. Les poses prises par les corps sont en parfaite harmonie avec la géométrie des formes.

Rigueur et force s’opposent à la douceur.

 

PALMARES

Expositions:
• “Confusion” à la galerie de Wégimont du cinéma Churchil à Liège, 2018
• “C’est rigolo mais c’est salaud!” à la galerie Centrale à Liège, 2017
• Festival Voies Off à Arles, France, 2017
• ‘Les Saisons de la Photographie’ à Soumagne, démonstration sur le tirage à la gomme bichromatée, 2016
• Journées Européennes des Ecoles de Photographie à Paris, conférence sur le projet “Confusion”, 2016
• Exposition collective au musée Ken Damy à Brescia, Italie, 2015
• ‘Naked Box’ chez Philippe & Partners à Liège, 2015
• Journées Européennes des Ecoles de Photographie à Paris, 2015
• ‘Errances’ à l’espace Duesberg à Verviers, 2014
• ‘Des hommes et des terrils’ à la maison des Terrils, à St Nicolas, Liège, 2014
• BIP.OFF au TALP à Liège, 2014
• Exposition des nominés de la rencontre concours de l’enseignement d’art photographique, Namur, 2014
• ‘Waking Up’ à la médiathèque de Verviers, 2014
• ‘Des terrils et des hommes’, galerie Ouverture, Liège, 2012
• Manifestation d’art ‘Troc’ Art’, MAMAC Liège, 2012
• ‘Nuits du paradoxe’, Liège, 2012
• Projection de photos dans le cadre de la manifestation ‘Ciné Quartier’, à Sclessin, Liège, 2010
• ‘Sclessin au quotidien’, à Sclessin, Liège, 2010
• Parcours d’artistes du Festival des Arts à Coin, 2008 à 2015

Prix:
• 3e prix concours “Nu et Modernité” avec le Festival Européen de la Photo de Nu et le magazine Réponses Photo

Charles Van Lith

“My primary concern is visual form. The visual meaning may be discovered afterwards – by those who look for it.” [Jasper Johns]
“Mon souci premier est la forme visuelle. Le sens de ce qu’elle représente peut être déduit par après – par ceux qui en ont besoin.” [Jasper Johns]
Cette citation est un préambule idéal à cet exercice périlleux et réducteur qui consiste à décrire mon univers personnel avec des mots.

Depuis 1972, mon univers est graphique.
Depuis 1987, mon univers est aussi numérique.
Depuis 2012, mon univers s’exprime enfin au grand jour.

Éternel autodidacte, j’utilise exclusivement mon propre matériau photographique, souvent en noir et blanc, transcendé par la puissance de l’expérimentation, sans idée préconçue, pour développer ce que j’appelle mes Lithogrammes.
L’étymologie ? Facile, la seconde moitié de mon patronyme, alliée au suffixe -gramme, du grec γραμμα (lettre, graphique).

Mes premières sources d’inspiration se retrouvent dans la nature et l’architecture. Les formes, leur rigueur, leur texture, leur mise en lumière, sont essentielles à mes compositions. Les couleurs y ajoutent l’émotion, l’instinct, la fluidité, la vie.

Mes Lithogrammes sont des créations abstraites, à rêver et interpréter selon votre ressenti, au gré de votre attirance personnelle pour certaines harmonies de formes et de couleurs.

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Eric Van Den Berg

« …Abandon du prédicat esthétique, refus des jugements de valeurs et des priorités. L’enjeu est majeur, il relève de la politique et de la philosophie. Le travail d’Éric Van den Berg questionne notre rapport au pouvoir de création artistique et nous interroge sur notre place, notre rôle, à l’heure, à l’ère du numérique et des modifications profondes et définitives qu’il opère. Autre vision, autre et nouvelle organisation du monde… »
Jean Janssis, 2017

« Éric Van den Berg nous invite à nous perdre dans ses constructions visuelles absurdes et vertigineuses, reflet à peine déformé de notre course aux images, de nos compulsions insatiables, des ambiguïtés de la réappropriation et de la dépossession dans un monde saturé de reflets. »
Manu d’Autreppe, 2017

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Dans mes bricogrammes les lois de la physique s’appliquent, les accidents chimiques s’imposent et les caprices de l’informatique surprennent.

Je n’invente rien, ça vient. Je ne comprends pas tout, je ne maîtrise pas tout, j’essaie juste de dompter, d’apprivoiser et de choisir.

Parfois ça fait des bulles, parfois des explosions.

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