orpiment

Biz’Art

«Des peintres Flamands du XVIe siècle aux peuples de la vallée de l’Omo dans le Sud-Est Ethiopien, il n’y a qu’un pas… de 8000 km.»

Mélancholia – La renaissance

C’est  une vision dramatique de l’humanité, de l’inconscient, du rêve,… C’est un questionnement intime sur le passé, sur la mémoire, le refoulement, la culpabilité, la perte, l’abandon.

Mélancholia – La bile noire

C’est  une vision dramatique de l’humanité, de l’inconscient, du rêve,… C’est un questionnement intime sur le passé, sur la mémoire, le refoulement, la culpabilité, la perte, l’abandon.

West

« Je me remémore encore les courbes et couleurs des Terres Inconnues de Yoshitaka Amano, comme la marque absolue de l’Aventure et de la Liberté. »

[…] Le vent est d’une telle puissance qu’il ouvre seul la portière de ma voiture déjà bien secouée. Une telle force me paraitrait presque abstraite si je ne l’avais pas expérimenté plusieurs fois en Norvège et en Islande sous la tente. La scène qui se joue ici est un climax de combat de coq entre un ciel magnifiquement remonté et une chaine de montagne provocante, arborant un sourire souverain. Au milieu, une langue de ciel dégagé et une vallée s’inondant dans l’infini. Le vent, probablement fier de sa région, en devient dangereux avec les usages dus aux – trop rares – voyageurs d’hiver et fait montre d’un zèle certain. […]

WEST est le résultat d’un voyage solitaire et hivernal au cœur de la Californie et du Nevada.

La nuit

Nous y voilà. C’est un peu chez moi ici, dans ce grand silence ombragé à l’abri du Soleil. C’est à chaque fois le même ballet: toujours, il s’enfuit pour laisser la place à l’entracte, celle que l’on appelle la nuit et qui possède les tourments des peurs primaires et invoque les plus belles espérances.
Je l’aime, aussi profondément qu’elle peut être aimée. Je tente ce lâcher-prise dans un noir qui se rie de ses propres nuances. Car oui, chaque nuit est différente. Auréolée ou non de sa Lune blafarde, des rêveries étoilées et autres nébuleuses décédées et permanentes à nos yeux égarés. Elle est aussi le chemin de pèlerinage des nuages, voyageurs de passages car embarqués sur le vol du silence.

Tout ces artefacts nous échappent un peu au creux des villes. Ca n’est pas la nuit que j’affectionne. Cette pénombre crainte et empalée de lumière factice qui nous fait oublier d’où nous nous réveillerons toujours.

La nuit est là, instaurant un cadre comme une cours d’école protectrice à la naïveté révérencieuse pendant que j’y vis mes plus belles histoires.

Jump!

L’enfance, cette période magique pleine d’insouciance où l’on peut danser, rêver, jouer, s’amuser sans contraintes.
Le temps de la série, je me suis plongée dans cette époque divine où l’enfant saute et vol. Plus rien n’existait à part eux et moi.
Les parents sont là, nous laissent dans notre bulle, notre monde. Respectueux et tranquille ils n’interagissent pas.
Un instant l’enfant saute, rebondit. A un autre, il est dans les airs, il tourne sur lui-même et moi, je capte ces moments merveilleux. Je laisse vagabonder mon imagination, je vis l’instant présent et plus rien n’existe à part eux et moi.
C’est rafraichissant!

Is it any wonder?

Il ne s’agit pas uniquement de s’arrêter un instant sur quelque chose et de presser le bouton de l’appareil.
Il s’agit aussi de perdre le contrôle pour laisser l’essence des choses naître en nous. Nous laisser imprégner par ce qui nous paraît quotidien afin de percer le voile lumineux rien qu’un instant et de découvrir une petite parcelle de son mystère. Etre à la frontière de plusieurs univers et avoir conscience que nous en faisons partie. Ne pas essayer de maitriser ces choses, mais prendre le temps de les laisser s’ouvrir à notre regard afin que leur histoire nous soit racontée

Chromozoïds

Chromozoïds sont un mix de snapshots et de transe. Chaque Chromozoïd est une photographie et une surprise extraite d’un flux incontrolé  de mouvements imprévisibles et constants. Ils se figent, gelés par le clic de mon appareil photo. Mais je préfére croire qu’ils  voient le jour à la confluence la spontaneité et de la contemplation.

Somewhere in Europe

Capter des scènes qui sont appelées à disparaître voire des traces du passé, en faire une sorte de témoignage topographique ou encore, saisir des moments liés à la culture de nos villes et villages, tenter de mettre un peu de poésie dans tout ça, combiner par une approche artistique contemporaine au niveau des cadrages et dans le choix des sujets.

Curabitur elementum tristique ut nec leo Praesent dictum justo consectetur Nullam