orpiment

Valérie

«Des peintres Flamands du XVIe siècle aux peuples de la vallée de l’Omo dans le Sud-Est Éthiopien, il n’y a qu’un pas… de 8000 km.»

La lumière soulignant les détails d’un portrait et le mystère de l’ombre traduit mon approche artistique.
Je souhaite présenter des images qui laissent libre cours à l’imagination, elle construit ce qui est dissimulé. L’intention est d’interpeller le lecteur par l’intrigue du non vu.

J’ai associé trois mondes qui ne pouvaient se croiser à savoir:
– Les clairs-obscurs des peintres Flamands du XVI et XVII siècle,
– Les collerettes, particularité vestimentaire de la renaissance, représentée par des objets insolites tel qu’un pneu, du plastique d’emballage, des rouleaux de papier toilette ou des filtres à café.
– Les coiffes végétales des peuples de la vallée de l’Omo, dans le sud-Est Éthiopien qui, depuis plusieurs siècles, ont pu conserver leurs traditions de modifications corporelles entre-autre caractérisées par des coiffes florales extravagantes.

Cette fusion finalise et projette l’œuvre vers une vision étrange, incohérente.
Une série mises en scène avec différents modèles associations collerettes et coiffes végétales multiples.

Maria et le Cygne II

«Des peintres Flamands du XVIe siècle aux peuples de la vallée de l’Omo dans le Sud-Est Éthiopien, il n’y a qu’un pas… de 8000 km.»

La lumière soulignant les détails d’un portrait et le mystère de l’ombre traduit mon approche artistique.
Je souhaite présenter des images qui laissent libre cours à l’imagination, elle construit ce qui est dissimulé. L’intention est d’interpeller le lecteur par l’intrigue du non vu.

J’ai associé trois mondes qui ne pouvaient se croiser à savoir:
– Les clairs-obscurs des peintres Flamands du XVI et XVII siècle,
– Les collerettes, particularité vestimentaire de la renaissance, représentée par des objets insolites tel qu’un pneu, du plastique d’emballage, des rouleaux de papier toilette ou des filtres à café.
– Les coiffes végétales des peuples de la vallée de l’Omo, dans le sud-Est Éthiopien qui, depuis plusieurs siècles, ont pu conserver leurs traditions de modifications corporelles entre-autre caractérisées par des coiffes florales extravagantes.

Cette fusion finalise et projette l’œuvre vers une vision étrange, incohérente.
Une série mises en scène avec différents modèles associations collerettes et coiffes végétales multiples.

Maria et le Cygne I

«Des peintres Flamands du XVIe siècle aux peuples de la vallée de l’Omo dans le Sud-Est Éthiopien, il n’y a qu’un pas… de 8000 km.»

La lumière soulignant les détails d’un portrait et le mystère de l’ombre traduit mon approche artistique.
Je souhaite présenter des images qui laissent libre cours à l’imagination, elle construit ce qui est dissimulé. L’intention est d’interpeller le lecteur par l’intrigue du non vu.

J’ai associé trois mondes qui ne pouvaient se croiser à savoir:
– Les clairs-obscurs des peintres Flamands du XVI et XVII siècle,
– Les collerettes, particularité vestimentaire de la renaissance, représentée par des objets insolites tel qu’un pneu, du plastique d’emballage, des rouleaux de papier toilette ou des filtres à café.
– Les coiffes végétales des peuples de la vallée de l’Omo, dans le sud-Est Éthiopien qui, depuis plusieurs siècles, ont pu conserver leurs traditions de modifications corporelles entre-autre caractérisées par des coiffes florales extravagantes.

Cette fusion finalise et projette l’œuvre vers une vision étrange, incohérente.
Une série mises en scène avec différents modèles associations collerettes et coiffes végétales multiples.

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